Lors de l’arrivée aux abords de la ville, les 7 compagnons marquèrent une pause. Tika, moi même et Jean Ar, qui nous qualifions du nom de “doigts agiles” de l’équipe ne voyaient pas pourquoi Sir Thomas les avaient envoyés ici alors qu’ils n’avaient accepté sa mission première que par appât du gain. Baptoir, fidèle à lui même, était d’un calme paisible. Petrus, quand à lui, offrait une prière à Kord, que Cohen et Dabert, les guerriers, accompagnaient tout en restant à l’affût de bruits suspects.
Mais lorsque nous nous sommes présentés à la porte de la ville, de nombreuses personnes étaient bloquées par la garde de la ville. Dans le brouhaha ambiant, j’ai réussi à comprendre assez vite que tous souhaitaient une audience avec le comte pour diverses raisons.
Bien vite, nous avons vu que les groupes étaient immédiatement mis sur une liste d’attente et que le comte les recevait compagnies par compagnies malgré l’heure tardive.
Et bien que fourbus, nous avons accueilli la nouvelle avec joie, imaginant déjà passer la nuit dans le camp que nous avions monté avant de repartir dès le matin rejoindre Sir Thomas et dame Catharina au front et faire ma fortu…prouver notre bravoure.
99% de ce qui suit n’est pas de moi :p C’est le post fainéant ^^ Merci à l’association des Derniers de Solace pour ce background]
Ainsi donc, le seigneur de Critwall s’approcha de nous afin de nous parler. Tout en jouant machinalement avec un colifichet ressemblant à une patte d’animal, il a débuté la conversation avec Petrus :
« Messire, laissez moi le temps de me présenter, je suis Sir Thomas de Critwall. J’ai eu l’occasion de vous voir évoluer lors de cette bataille. Et vous m’avez impressionné, je dois dire que vous traversiez les combats comme un poisson dans l’eau. Votre troupe manie les lames aussi bien que les sorts, vous vous protéger les uns les autres. Et vous savez faire bloc face à l’ennemi.
C’est d’hommes de votre trempe, dont j’ai besoin. Mes troupes sont engagées dans la reconquête des Shield-lands aux côtés de dame Katarina, contre les armées de Iuz. Et mes hommes, ont besoin de renforts en ces temps difficiles.
Il y aura une récompense de cinq pièces d’or par personnes lors de l’engagement, et cinq pièces supplémentaires pour chaque combat engagé. Pour chaque soldat d’Iuz éliminé, vous toucherez trois pièces.
Vous pourrez rapidement vous faire un beau pactole. Si ma proposition vous intéresse, retrouvez-moi à Critwall, j’y réunis quelques hommes avant de prendre la route pour rejoindre Katarina. »
Il ne nous a pas fallu longtemps pour en discuter et trouver l’offre extrêmement alléchante. Nous nous sommes donc en route vers Critwall, pour y rejoindre Sir Thomas.
Bien que notre monde, Greyhawk, soit un univers où la magie rend l’impossible possible, ma compagnie et moi-même venons de sortir d’une expérience des plus incroyables qui fut également…traumatisante.
Mais revenons au début de notre malheur.
Lors de notre dernière mission, nous devions assez simplement convoyer un médaillon jusqu’à la ville de Bois Paisible. Comme vous devez être en train de le supposer, il n’y avait absolument rien de paisible dans cette ville où les méfaits ont été succédés d’horreurs qui ont laissées la place à de véritables abominations.
Tant que cela se limitait à des incursions de gnolls, la milice et quelques volontaires n’eurent aucun mal à se défaire des importuns. Les habitants ne levaient même pas les yeux et nous ne voyions aucune raison de nous en mêler à part pour dépouiller de leurs biens ces idiotes créatures.
Bon, j’update vachement moins souvent, c’est vrai. Mais j’ai tendance à le faire de façon extrêmement lapidaire sur Facebook.
Voyons donc un peu ce qu’il s’est passé.
Avec les vacances de juillet, l’idée de faire de la peinture en aout s’est faite plus forte. Donc ni une ni deux, j’ai filé à Leroy Merlin au début des vacances et j’ai fait le plein de peinture. ^^ L’état des portes n’étant pas tip top, j’ai lavé le tout avant de peindre. Je peux vous dire que par 32°C…C’est pas une sinécure. v_v
Le temps de faire tout ca, la fin des vacances était déjà là. Bon, ok, j’ai joué pas mal à Starcraft II aussi… Et alors?!
Mais bon, pour pas m’attrister, Conforama a décidé de mettre en promo le bureau sur lequel je lorgnais depuis pas mal de temps. Avec une réduc de 20% je pouvais juste pas passer à côté :p Donc ce matin, profitant de ma RTT, j’ai débarrassé l’ancien bureau, je l’ai descendu à la cave (si quelqu’un veut un bureau, je revends l’ancien 150€. Excellent état), et j’ai utilisé mon joker “appel à un ami” pour aller chercher le nouveau. Après 4h de montage à coup de “Faut prendre la planche 9″ “MAIS ELLES ONT PAS DE NUMÉRO PUTAIN!!!!!”, le bureau est enfin monté et tout est enfin à sa nouvelle place.
Il a beaucoup d’espace utile, des tiroirs, un sur-étage pour les écrans. J’A-DO-RE.
Aaaaaah.
Sinon, aussi, j’ai vu l’autre jour une promo pour des séjours disney. Ça fait des années que je suis pas allée là bas et que j’avais envie d’un séjour. Je me suis tournée vers un ami dont j’avais vaguement idée que ça pourrait intéresser. Il s’avère qu’en fait, il était dans le même cas que moi mais qu’il ne trouvait personne pour le faire XD
Donc on avait quelques jours avant que la promo ne se termine (d’ailleurs, elle finit le 22 pour les intéressés) pour trouver la meilleure affaire qui soit.
Il s’avère que cette personne est le meilleur agent de voyage du MONDE ENTIER. Sisi. Parce que voici l’offre qu’il a déniché :
Pour un séjour de deux jours et une nuit + entrée pour les deux parcs pendant deux jours + petit déj + fastpass… 195€.
Vous allez me dire “Mais qu’est ce que ca a de si incroyable?”
Il y a que c’est pour un hôtel bien particulier : Le Disneyland Hotel. Celui qui est à l’entrée même du parc. Un (soit disant) 4 étoiles.
Chacun ses petits rêves hein. ^^
Et puis aussi, il semblerait que quelqu’un du côté du pacifique ait peut être bientôt les moyens de me recevoir. Faut vraiment que je pense au passeport moi.
Rah purée, pour l’instant, les hauts de 2010 dégomme de loin les bas. Woohooooooooooooo!
Bon, déjà, à J+1, j’aime autant vous dire que je suis moulue de courbatures. Principalement les bras, les muscles autour des clavicules et le cou. Les jambes ont plus de résistance à la fatigue.
Sinon, revenons au début du pourquoi du comment.
Plantons le tableau : Tignes, 2100m d’altitude, une fraîcheur plus que la bienvenue (on a 25° en moyenne en plein après midi), un lac superbe, des sommets encore enneigé plus haut, et une foultitude d’activité proposée. Certaines gratuites (on y reviendra un autre jour), et d’autres non.
Dans la présentation qui nous est faite de ces dernières, deux retiennent mon attention : L’escalade et le canyonning. Mais comme on ne peut pas tout faire (question d’argent oblige), je décide de laisser tomber l’escalade. Pour la simple raison que j’en ai déjà fait en milieu naturel (et dans les Alpes en plus) par le passé. Ok, c’était y’a…euh…pfiou…12ans, mais j’en ai déjà fait.
Et puis un beau jour, je vais au bureau d’inscription pour réserver une place. On me propose le vendredi matin à 8h45. J’accepte, je paye (59€ matériel inclus) et repart avec mon papier de réservation. On est à J-3.
Ce n’est que le lendemain que je commence à cogiter. Et là, je commence à me dire que je suis une grande tarée.
Je me renseigne sur la société en question et le parcours : saut de 2 à 4m. Rappel jusqu’à 20m. Gasp.
Le jeudi soir, on se couche tôt, le lever se fera vers 6h30. Je passe la nuit à rêver de fin du monde (où je préfère m’endormir en respirant des arômes de café à l’érable…Allez comprendre), de seconde guerre mondiale qui commence pendant que j’assiste à un cours de maths au Japon ou encore de trahison par mon frère et mon premier amour sur fond de querelles politiques…
On se prépare, on descend de la montagne à cheval…euh non en voiture. Jusqu’au lieu de rendez vous au bord de l’Isère.
Là, on est accueilli par mes guides : Juan (le papa) et Lucas, le fiston plutôt mignon :p J’apprends qu’on est un groupe de douze.
On enfile les chaussettes, chaussures, combi de plongée (sans capuche) et on file en camionnette jusqu’au canyon…des eaux rousses On fait connaissance aussi avec les autres participants. Au final, on a : Deux belges, deux nordistes, 4 normands et 3 anglais.
Le premier obstacle : marcher jusqu’en haut du canyon. Avec le casque de sécurité sur la tête, et la veste de plongée sous le bras. Pas évident quand il faut monter des échelles et suivre des chemins pas plat, pas droit et hyper escarpé en bord de canyon. On fait une trotte comme ça. Et puis, on arrive enfin au pied d’une cascade qui marque le début de la descente. Et ben même en combi, je peux vous dire que ça caille v_v
Et on commence très fort : Descente en rappel dans une cascade. La pression de l’eau est impressionnante et la roche glisse énormément. Mais comme pendant la majeure partie du trajet, je vais me mettre en première position.
C’était super chouette. Vraiment.
Pendant les deux heures de descente, on a fait des trucs vraiment sympa dont voici les points d’orgue :
- Sauts : En tout 3 sauts majeurs. Un à deux mètres de haut (mais votre tête est à 4. C’est plus impressionnant tout de suite). Puis ils nous ont fait remonté pour sauter à 4m (donc si vous suivez, votre tête est à 6m) sachant que le rocher n’était pas droit et que donc il fallait donner une impulsion suffisante pour arriver dans l’eau. Et un autre à 4m entre des rochers. Il fallait donc bien viser entre :p
- Rappel : Deux descentes. Une dans une cascade et une le long d’une paroi avec quelques passages moins évidents à négocier. C’était intéressant.
- Spéléo : On a dû passer sous une cascade en rampant puis continuer afin de passer sous un énorme bloc de roche. Fallait pas être claustro.
- Passage sous l’eau : A certains endroits, des cordes étaient passées sous l’eau sous des rochers afin de nous permettre de passer là. Franchement, rien à voir avec juste mettre la tête sous l’eau. Le boucan des cascades et leur force obligeait à vraiment tirer sur la corde pour avancer. Et inutile de dire qu’on y voit rien
Dit comme ça, je sais pas si ça parait facile ou pas. Je dis pas que c’était “omg trop trop difficile”. Mais ça n’empêche que ce fut une expérience très intéressante et que si l’occasion se représente à l’avenir…Et bien je le referais. On a vraiment l’impression d’accomplir un petit exploit personnel.
Pour les curieux, voici le site des gars qui nous on emmenait. J’étais sur le parcours Initiation.
Bon outre mon souci de santé, j’ai deux bonnes amies à moi en deuil et c’est vraiment triste. Je leur souhaite à toutes les deux beaucoup de courage ainsi qu’à leur famille et je les embrasse bien fort.
Ce matin, dans le métro, je continuai ma lecture de “L’art de la guerre”, et j’en étais au chapitre III sur la stratégie offensive.
J’ai été frappé par quelques passages.
“Celui qui a des généraux compétents et à l’abri de l’ingérence du souverain sera victorieux.”
Tu Yu : ‘C’est pourquoi maître Wang a dit :”…Prendre des rendez vous, c’est du ressort du Souverain ; décider en matière de stratégie, c’est du ressort du général.” ‘
Ho Yen Hsi : “[...] C’est comme si, pour construire une maison le long de la route, on prenait conseil des passants. Évidemment, le travail ne sera jamais achevé!”
Je me pose des questions quand à la résonance de ces réflexions sur notre vie moderne.
J’avais donc mes parents chez moi dès vendredi après midi. Ce qui voulait dire deux nuits dans le clic clac et réveillée (trop) tôt par eux. Bref, niveau sommeil, on a vu mieux.
Mais dans les bons points : J’ai eu mon mini lave vaisselle et j’en suis très contente :p C’est fantastique de plus voir la vaisselle s’amonceler *_*
Ma mère a également fait la fée du logis dans ma cuisine et m’a tout récurée. Ma cuisine est pas trop dégeu (pas trop parce que les chats dormant là…Ca peut difficilement rester nickel très longtemps). mais là elle resplendissait.
J’ai également pu m’acheter un petit lampadaire avec liseuse tout con chez Confo (pour 17€ seulement ) qui me rend bien service le soir
Avec ça, j’ai aussi enfin récupérer mon système d’enceintes 5.1 pour mon pc (a voir ce que je vais faire de l’autre stéréo maintenant) et ça fait bien plaisir
Et finalement, j’ai récupérer mon affiche de l’habitant de l’infini dans un cadre qui est maintenant suspendu au mur de mon salon. Le bougre fait un bon mètre de haut
Bon, la tapisserie pourrie rend le truc moins joli. Faut vraiment que je m’occupe de cette histoire de peinture. Grosso merdo pour détapisser, remettre les murs droits et peindre, y doit en avoir pour 200€ a tout casser. Il me semble que je pourrai mettre les deux semaines d’août à profit moi…
Je vais me renseigner auprès de mon maître d’œuvre (aka mon père) et demander l’autorisation de ma proprio. De toute façon les chats me niquent ma tapisserie donc bon…
Un joli salon beige/chocolat…Merde, je copie complètement ma mère xD
Et une chambre lilas. Et tac, là je m’affirme dans la différence. Ouf. J’ai rien contre ma mère hein mais j’ai peur du déterminisme XD
Ben oui, j’ai la bougeotte. Pas physiquement. Ca non. J’aime rester assise tranquillement chez moi à admirer le ciel bleu ou les nuages, ou la pluie même en lisant d’un oeil distrait un livre dans le silence (relatif) de mon appartement.
Oui, relatif entre les chats et parfois le voisin (mais faut être honnête, il s’est franchement amélioré. Avoir une copine doit lui faire du bien).
Non, je parle de changement chez moi. Dans mon chez moi.
Parfois, j’me dis que heureusement je suis pas proprio. Sinon je serai tout le temps (enfin tant que les finances le permettraient) en travaux. Je ferai les choses suivantes :
- Changement de la baignoire. Même une baignoire de merde à 60€ de chez Leroy Merlin hein. Juste parce que j’en ai marre de me raper les fesses sur cette baignoire émaillée…Mais bon, ca veut dire refaire le carrelage derrière…Et bon, j’veux bien apprendre mais ça veut dire mobiliser mon père et il a déjà bien assez à faire chez lui. (Mais y’a une idée à creuser…Parfois, j’aimerai bien faire des travaux…Mais j’suis pas propriétaire, tout ça…)
- Changement de ce PUTAIN DE PAPIER PEINT DE MEEEEEEEEEEEEEERDEUUUUUH. Oui, marre du saumon, du papier pain bleuâtre/jaune/blanc (sisi). J’aimerai changer un peu…
Place au ton café ou chocolat dans le salon avec quelque chose de ce ton là :
Dans la salle de bain…Je pense que je virerai ce truc bleu pour une peinture. De la même couleur sans doute. Ou blanc. Et je remplace le vieux carrelage par un de la même couleur mais avec un très léger motif qui lui donne beaucoup de fraîcheur :
Et dans la chambre, peut être quelque chose comme un doux pistache ou un lilas :
Voilà. Non mais oh. Le lilas avec ma lanterne (merci mamie) qui tamise la lumière, je crois que ça donnerait un cachet très agréable.
Sinon, côté cuisine, je fais sauter le vieux carrelage bleu ciel tout nul, et les murs blancs tout crade vont subir du changement, sans parler des meubles que je changerais bien aussi et puis le carrelage de sol….Bref, je refais toute ma cuisine. Niveau carrelage pour protéger les plans de travail et sous la fenêtre…
Mais sans l’échiquier.
Après, pour les autre murs…Je pense qu’un coup de peinture blanche suffirait. Reste le sol.
Et hop Mais je me dis que c’est ultra salissant le noir pour du sol…Peut être un anthracite
ou carrément du blanc, vu que la pièce est a peu de lumière le soir (mais sans la frise).
Dans le salon, outre le papier peint…Je changerai les fenêtres…Du PVC, et du double vitrage. S’il vous plaît :’(
Bon, faudrait refaire au moins les prises électriques et ajouter des cables de terre. Vive les appartements des années 70.
Et puis en dernier, y’aurait faire sauter le parquet (donc sur toute la surface sauf salle de bain et cuisine qui sont carrelés).
Un parquet clair pour réhausser la luminosité puisque je n’ai de lumière que jusque midi.
Oui, grosso merdo, voilà tout ce que je ferai dans mon appart ^^”
…Si ça continue, je vais me trouver les sims, construire mon appart, et le redécorer là…
Ahaha. Et dire que je voulais absolument pas parler de ça au départ.
Il me reste un peu moins de 100pages à lire sur le dernier tome de la trilogie tempêtes dans la série des Hérauts de Valdemar. Après ça, je peux choisir parmi la liste suivante :
- The Tempest, Shakespeare, version bilingue.
- L’ar de la guerre, Sun Tzu
- The Owl trilogy, Mercedes Lackey. Une autre trilogie de la série des Hérauts de Valdemar.
- Assassin’s Creed Renaissance, Oliver Bowden. L’histoire de AC2 en roman avec plus de détails. Un bon livre de métro.
- The Way of Shadows, Brent Weeks. Merci à Lini pour le conseil. Une trilogie encore. J’ai mis le temps à les acheter mais j’suis tombée dessus à Lille dans la section livre en anglais.
Comme j’suis une grosse fainéante, j’ai fait le post en anglais pour un pote et je le traduirai sans doute pas :p
Donc bon courage Au pire, google trad hein les gens Pour les videos, j’suis désolée aussi, mais WordPress a viré le support des videos pour je sais plus quelle raison…
I missed it. I was there and yet I feel like I missed it. Several reasons to that. Some are my fault, some are not. But overall I was sad about that concert.
I took me a week to understand what went on. Even if some cause are obvious. But even Ocean went above my head. How can that be…
It all began when we arrived to the concert hall. I realized I forgot my glasses. And since it was Le Zénith, it means a several thousands people concert hall and I was going to have a hard time seeing anything. But I think “hey, it’s a concert. It’ll be OK as long as I can hear.”
*sigh*
Unfortunately, it seems the sound engineer has gone deaf from working in such a noisy environment. The first part of the concert is so loud that it actually hurt. My friend Geobert was really happy to have his earplugs (he has ears way more sensible to volume than I do, and I am already sensible). Bass are too freaking loud too. I can barely call this a concert. It rather sound like a dancing. And I’m really not fond of that.
But I’m still hopeful. Maybe I’ll go deaf in a minute and it will be alright.
First part ends. We wait for a while. Sounds are already muffled. Sound was so loud it made my heart sick a little. Probably from the ear damage. Anyway. John is on stage now.
He’s changed his trio formation last year. He used to be all jazzy and really soothing. Now…Let’s see.
He starts with Company Sin. Oh my god Oo Where’s the jazzy sound? It’s very…Rock style. I mean why not except that the new drummer, Nicky Bomba is very loud on his drums. And with an already high volume…I couldn’t help myself than use my fingers as earplugs :/
Like that the music is more enjoyable but it’s not as comfortable. I end up forsaking my audition on the music god altar (yeah, I love to exaggerate).
Then is “I’d do anything”. At that point, to be honest, I was like “I’d do anything for this to stop :/ There was no transportation. Bassist looks like he’s wondering what he’s doing on stage, drummer is still dedicating his energy to killing my ears and John…I don’t know.
Finally arrives “I used to get high”. I love that song. It’s a good song but at this point, I’m afraid about what it’s going to sound like. But it’s actually the first song that sounded more like John Butler Trio. Different, yes, but good. And I was singing along the chorus I used to get high for a living
Believing everything that i saw on my tv
I used to get high for a living
Eating all the bullshit food that they sold me
So finally, the concert starts. Except I’m half deaf and the light engineer decides to stuck a white spotlight on my face (and the few persons around me) making me blind. Oh joy. That spotlight will end ruining the night. Plus a few other things.
We go on with “Don’t wanna see your face”. I love that song. Quite funny because of the rhythm and the way John Butler plays with the words. Still the live version at Bourges was better in my opinion. Still was great fun. :)
Next is my favorite from the last album. It’s called Revolution. John starts by telling that it’s nice to tell people like us who are from a country that actually had a Revolution and that it’s about a revolution that never started, that will never end and that it’s always taking place if we choose to engage. Here is a video. I hope you’ll enjoy it as much as I did.
To cheer us all up, we go on with Better Than. Geob had never read the lyrics for this song but now he did and realized that, yes, often lyrics are worth reading. All you want is
What you can’t have
And if you just look around man
You see you got magic
So just sit back relax
Enjoy it while you still have it
Don’t look back on life man and only see tragic
Because you could be better than that
Don’t let it get the better of you
What could be better than now
Life’s not about what’s better than
You can be better than that
Don’t let it get the better of you
What could be better than now
Life’s not about what’s better
All the time while you’re looking away
There are things you can do man
There’s things you can say
To the the ones you’re with
With whom you’re spending your day
Get your gaze off tomorrow
And let come what may
Because you could be better than that
Don’t let it get the better of you
What could be better than now
Life’s not about what’s better than
You can be better than that
Don’t let it get the better of you
What could be better than now
Life’s not about what’s better
All I know is sometimes things can be hard
But you should know by now
They come and they go
So why, oh why
Do I look to the other side
‘Cos I know the grass is greener but
Just as hard to mow
Life’s not about what’s better than.
All you want is
What you can’t have
And if you just look around man
You see you got magic
So just sit back relax
Enjoy it while you still have it
Don’t look back on life man and only see tragic
Because you could be better than that
Don’t let it get the better of you
What could be better than now
Life’s not about what’s better than
You can be better than that
Don’t let it get the better of you
What could be better than now
Life’s not about what’s better
I try to remember this message when I get down. Funny thing is that the rhythm and general melody for that song is really cheery
By now, I feel better about this concert but it’s not like in july where I was sitting in awe at the music. It’s “just a nice concert”. Unfortunately, that impression is gonna stick to the end.
Then is Take Me. Take me is on the last album. And to be honest…I’ve sit through the song waiting. I’m sorry but I felt nothing :/ John’s voice was enjoyable but…that’s about it
The song end and follows a very long intro of over 4 minutes. People who know John quickly recognize an intro for “Treat your Mama”. That’s one of the old songs from John. Usually really good and yet this time around…I don’t know, the magic doesn’t work the same way. Drummer covers most of the sound. John looks absent. I don’t know
Next song is a duo between John and Robert Francis (singer from the first part of concert) on a “little cover by a very unknown group of people you may know or you may not I’m not too sure. It’s a small indie band out of Liverpool.”
…Yeah right. Who knows the Beattles? At that point, I’m clearly unhappy :’( I’m sorry people, because of childhood trauma (ahah) I don’t like the Beattles. And I barely know their music. So, they start their cover of “Across the universe” and oh my beautiful god was it sweet
So for once, I actually like a song (I like Yesterday though). But I don’t want people to know that.
After this, John stays alone on stage and sits. Everyone in the hall falls silent for we all know what it means. John is going to play very very soon his most expected song : Ocean.
But he starts with a song for his wife called “Losing you” that I absolutely love. To me, one of the most beautiful love song ever. Not mellow, not full of sugar. Just a true story about what he feels about his wife.
There are things in this life I,
would rather not sacrifice
You girl I cannot live without
And you know there’s no doubt that
All I mind’s losing you
And I don’t mind losing sleep
Pray the lord my soul to keep
I’ll get plenty rest so when I’m dead but ’till,
‘Till then won’t you share my bed ‘cos,
All I mind’s losing you
All I mind’s losing you
And I don’t mind losing money
There’s nothing this life owes me
I’ve been given more than I can receive
But for, for you there’s no receipt so,
All I mind’s losing you
All I mind’s losing you
And I don’t mind growing old
Losing teeth and going bald
Not as handsome as I never was but,
You love me just because
All I mind’s losing you
All I mind’s losing you
And there are things in this life I,
would rather not sacrifice
You girl I cannot live without
And you know there’s no doubt that
All I mind’s losing you
All I mind’s losing you
All I mind’s losing you
I wish I could share that song with someone. Unfortunately, there’s no someone. But I have no time to think on that because starts then Ocean.
Ocean is…just like the ocean. It’s vast, blue, full of sounds and beautiful and terrifying things. It’s immutable and yet always different. It washes over you and leaves you changed. It carries you with the promise of drowning you if you’re not careful. But in the end, Ocean is life.
I’m sorry I can’t find any decent video of it. But this one retrospectively was one of the greatest Ocean he ever played to me. But I had that stupid spotlight in my face again.
Then his fellow musicians are back to play a song from the new album. ”Ragged Mile”. Good song. But it’s difficult to be the song after Ocean.
And then we went crazy for Zebra. One of the old songs again that we all love. By now, I unconsciously wished for his former band to come back. But I only realized that last Monday. Rock is too much of a change. Unfortunately, if I want rock band, I’d turn to something else than John Butler. John Butler was my jazzy roots band. :/
Good excuse. That’s the name of the following song. It’s supposed to be THE moment for the bassist. Bass line is very important here. And he gets a solo a several minutes. I’m sorry but it was not up to performances by the previous bassist :/ Same goes for Close to You, one of the new song that came afterwards.
Then off they go. Of course, we call for encore And they come back.
To me, One Way Road is the best transition between the old band and this one. It’s good, it’s fresh, and it has a great rock sound. And the chorus is a hell of a moment to pass respiration wise. I mean it’s very long, very fast with no moment to breath. Yet I managed this time And the solo by John is great Here’s the clip.
Finally are “C’mon now” and “Funky Tonight”. To be honest, “C’mon now” I don’t understand. It’s fun in a concert but…how is that a John Butler song ? But hey, I had a lot of fun back then
“Funky tonight”. To me, this version was good. Really. Punchy, with a good intention and they played with us as they always do on that song. Drum solo hurt a little but I knew it was the end. So I didn’t mind so much.
All in all, I enjoyed a few songs but I have to say that it was badly spoiled by the way to loud sound, an over enthusiastic drummer and the lack of glasses. I think without these, even the new trio would have sound very much enjoyable.
Yet I’ve listened since then to the old trio, and I have to say that I enjoyed there style better. I’ll keep an ear on the John Butler Trio no doubt but I also know that my moment with them may have pass.
But one thing I’m sure of, I’ll try my best in the future never to go back to Le Zénith ever again. This so called concert hall looks cold, has a very bad acoustic and sound.
I’m glad I got a bootleg of the concert though. I’m able to appreciate it better this way. But I can’t shake this sad feeling about this experience. Ah well…
Et ça, c’est une news qui déchire. Mais avant, y’a une journée au boulot et ça c’est moins chouette.
Hier, le doc m’a dit que mes migraines qui ont duré 2semaines et demi sont dûes au stress. “Détendez vous” qui m’a dit. Ah ben oui tiens j’y avais pas pensé. Donc au programme, un léger anxiolityque, et des anti-inflammatoires pour traiter les migraines. J’aurai bien pris un arrêt de 3 jours pour me remettre cela dit :p
De toute façon, c’pas comme si on avait besoin de moi >_>
Bon, sinon!! John Butler ce soir Autant l’album avait été mou, autant le premier live au printemps de Bourges donne la pêche! La preuve en image ici
Hier, c’était mon grand jour. Ma première représentation de Shakespeare. En tant que spectateur, d’accord. Mais quand même. C’était un grand moment pour moi.
Qu’avait donc cette représentation de particulière? Et bien, il s’agissait d’une troupe hétéroclite de comédiens de Londres et de Broadway, tous des habitués de Shakespeare réunis sous la houlette de Sam Mendes (American Beauty pour ne citer que ça) au sein du Bridge Project 2010. En gros, ce qui se fait de mieux en terme de théâtre Shakespearien moderne. Mais revenons en à nos moutons.
Ca a été…L’expérience la plus incroyable de théâtre de ma vie. Elle aurait été parfaite sans mon mal de tête, ma douleur de genou à cause du peu d’espace, et les surtitres pas très en phase. Mais c’est mineur.
Ah mais bon dieu. Le talent de ces comédiens était…à des années lumières de tout ce que j’ai vu ou entendu avant. Je veux dire, ok, j’ai peut être vu une cinquantaine de pièce dans ma vie. Mais j’ai vu d’excellent comédiens français reconnu pour leur talent au théâtre. Je serai la première à admettre que par exemple Tchéky Karyo était merveilleux dans “La Tectonique des Sentiments” dans son rôle de l’homme abasourdi par la rupture brutale de son couple. Puis dans celui d’homme tentant de reconquérir le coeur de sa bien aimé en restant ami.
Mais ici, nous parlons d’hommes et de femmes capables de vous déclamer du Shakespeare dans une tradition impeccable – ce qui veut dire utiliser une grande emphase, ce que même Kenneth Brannagh dû se résoudre à tronquer dans son Hamlet…
Mais je m’égare.
Ils sont capables, disais-je, de déclamer tout en rendant leur texte…vibrant et crédible.
Mais avant d’aller plus loin, penchons nous une minute sur un pitch détaillé:
Le magicien Prospero, duc légitime de Milan et sa fille, Miranda, ont été abandonné pendant douze années sur une île après que le frère de Prospero, Antonio – aidé d’Alonso, le roi de Naples – se soit débarassé de lui et l’ai envoyé au large dans une coquille de noix avec sa fille alors agé de trois ans. Gonzalo, le conseiller du roi, avait secrètement mis des vivres, de l’eau, des vêtements, ainsi que les livres les plus précieux du duc. Prospero, de part ses grandes connaissances possède des pouvoirs magiques et est servi bon gré mal gré par un esprit, Ariel, que Prospero a sauvé d’un arbre dans lequel il avait été emprisonné par la sorcière Sycorax. Prospero entretient la loyauté d’Ariel en lui promettant souvent de le libérer de sa servitude une fois son dessein achevé. Sycorax avaient été bannie sur l’île où elle est morte avant l’arrivée de Prospero. Son fils, Caliban, un monstre difforme et le seul habihant non éthérée avant l’arrivée de Prospero qui l’a d’abord adopté et élevé. Il lui a appris comment survivre sur l’île, et en échange, Prospero et Miranda lui apprirent la religion et leur langage. Mais suite à sa tentative de viol sur Miranda, il sera réduit en esclavage par Prospero. En conséquence, Caliban voit maintenant Prospero comme un usurpateur et le déteste ainsi que sa fille. Prospero et Miranda, de leur côté, ne voient plus Caliban qu’avec dégoût.
La pièce commence alors que Prospero, ayant prédit que son frère, Antonio, passait près de là en bateau, lève contre lui une tempête qui fait s’échouer le vaisseau. Egalement à bord se trouve les amis et camarades de félonie du conspirateur, le roi Alonso de Naples, le frère d’Alonso et son fils (Sebastien et Ferdinand), et le conseiller d’Alonzo, Gonzalo. Tous les passagers revenaient du mariage de la fille d’Alonzo avec le roi de Tunis. Prospero, par ses sorts, sépare les survivants du naufrage en plusieurs groupes. Alonso et Ferdinand sont séparés et se croient perdus l’un pour l’autre.
Merci le wiki anglais pour ce morceau de pitch. La traduction vaut ce qu’elle vaut pour un truc pas réfléchi écrit en pause déjeuner.
Dans tout ceci, 3 personnages se partagent ma préférence pour leur personnification assez incroyable :
- Caliban
- Prospero
- Ariel
Je vous explique.
1/ Caliban. Caliban était joué par Mr. Ron Cephas Jones. Un des deux acteurs noirs du cast. Je pense que ce choix n’était pas innocent de lui faire jouer un esclave. Quand Prospero arrive, il considère le modèle de vie de Caliban barbare et lui apporte la “civilisation”. Il y a quelque part un rappel sur le processus de colonisation et de la “traite des noirs” qui s’ensuivit (la pièce est datée de 1610/1611). Mais ça n’était pas le point principal sur la performance de cet acteur. Caliban était présenté comme une bête. Après tout, il est appelé le monstre par plusieurs personnages. On le voit ramper, avancer à quatre pattes et grogner quand son maître le rabroue. Là où le role de Caliban aurait pu être relégué au second plan de part ses répliques et rôle de manière globale, il est amené au premier plan par la puissance et la violence de l’interprétation du comédien. Ma seule déception que j’ai découverte aujourd’hui est que la salle du théâtre Marigny ne permettait pas son entrée prévu de sous le sable :
2/ Prospero (à gauche sur la photo au dessus). Tout d’abord, ce comédien avait une voix…envoutant et je trouve que pour un sorcier, c’est une caractéristique très intéressante. Pour vous donner une idée…Cela ressemble assez à la voix de Hugh Laurie. Il se pose en tant que père aimant, et tourmenteur compatissant. Mais vous restez tout de même un peu abassourdi par son soudain pardon après 12ans d’exil. Prospero, à mon avis, n’existe vraiment qu’au travers de ses relations avec les autres personnages : Parfois un homme et maître rude avec Ariel et Caliban, un parent attentionné avec Miranda puis Ferdinand, et un spectateur stoïque de la douleur, du tourment et du désespoir qu’il inflige aux gens responsable de sa déchéance (qui précède la pièce). Mais il est aussi un homme qui tient ses promesses comme il le prouve en libérant Ariel et abandonne sa magie. Prospero, du fait de son omniprésence est le fil conducteur qui traverse le labyrinthe de son intrigue magique. Et l’audience ne peut que répondre de manière favorable à sa dernière demande de l’amener en sécurité à Milan par la force de ses applaudissement.
3/ Ariel. De ce que j’ai vu du texte et des représentations originales, Ariel est un esprit tel qu’on en a souvent vu. Joueur, prompte à la colère, désireux de satisfaire son maître, se languissant de sa liberté. Pourtant, il y a quelque chose de plus dans l’Ariel qu’on nous dépeint ici. Sam Mendes nous le montre comme une créature androgyne dotée d’une profondeur que ses répliques ne laissent pas forcément transparaître à la première lecture.
Pourtant, il existe un moment révélateur sur ce personnage. Depuis le début de la pièce, il a fait sombrer un navire, amené un jeu homme à son destin au travers d’une île dangereuse et menacante par sa musique, rendu des hommes mûrs fous tout cela pendant trois jours sans un battement de cil ou un froncement de sourcil. Mais après s’être montré à eux sous la forme d’une harpie, il revient auprès de son maître pour dire :
ARIEL.- Renfermés ensemble, et précisément dans l’état où vous me les avez remis, seigneur. Toujours prisonniers comme vous les avez laissés dans le bocage de citronniers qui abrite votre grotte, ils ne peuvent faire un pas que vous ne les ayez déliés. Le roi, son frère, et le vôtre, sont encore tous les trois dans l’égarement ; et le reste, comblé de douleur et d’effroi, gémit sur eux ; mais plus que tous les autres celui que je vous ai entendu nommer le bon vieux seigneur Gonzalo : ses larmes descendent le long de sa barbe, comme les gouttes de la pluie d’hiver coulent de la tige creuse des roseaux. Vos charmes les travaillent avec tant de violence que, si vous les voyiez maintenant, votre âme en serait attendrie.
PROSPERO.- Le penses-tu, esprit ?ARIEL.- La mienne le serait, seigneur, si j’étais un homme.
Je trouve cette dernière phrase assez…éloigné du personnage à moins qu’il n’ait appris quelque chose de ce qu’est l’humanité auprès de Prospero bien qu’il soit incapable d’en faire l’expérience. Je ne suis pas sûre qu’il y ait une autre intention que de mener Prospero vers son pardon final dans cette phrase mais j’aime à penser qu’Ariel ait appris la colère de Sycorax et la pitié de Prospero, comme deux faces d’une même pièce symbolisée ici par les deux maîtres respectifs.
A part les personnages, et quand on regarde l’intrigue, La Tempête semble se lire comme une tragédie de Shakespeare à l’envers. Tout commence avec une situation désespéré : un naufrage, un exil de 12 ans, de la trahison; pour finir dans la joie : un mariage, le restitution du duché et un retour en Italie. A l’origine la pièce était une comédie. Cela dit, à l’heure actuelle, elle est classée comme une tragi-comédie, la majorité des blagues et référence n’ayant plus de sens pour nous.
Et je finirai ce post par une macro réflexion sur la pièce elle même, qui prend racine au 19ème siècle : Des critiques, comme Thomas Campbell en 1838, on vu dans la constante allusion au théatre comme une indication que Prospero devait représenter Shakespeare; et le fait qu’il renonce à la magie comme une annonce du retrait de Shakespeare de la scène théâtrale. Cette théorie persiste encore de nos jours parmi les critiques.
Félicitation au Bridge Project 2010. Vous avez fait de cette pièce la meilleure qu’il m’ait été donné de voir. Et oui, Mr Sam Mendes, vous avez réussi votre pari pour moi. Merci.
Photographies copyright à Sara Krulwich, du New York Times.
Bon, ces derniers temps, je me consacre à d’autres choses. Je lève même le pied sur FF11, c’est dire. Non, pas pour un autre jeu.
J’avance lentement mais sûrement sur mes pages consacrées à FF11. Plus lentement que sûrement mais bon.
J’ai un peu de mal à croire qu’on est déjà en avril… Le début d’année me semble soudain très loin quand j’y pense :/ J’ai même un peu de mal à croire que certains évènements ont réellement eu lieu.
Sinon, côté sortie, ça s’organise. Ce mois ci, je vais voir The Tempest de Shakespeare (en VO, mais oui) et John Butler Trio. Le mois prochain, je vais voir une représentation de Colombes avec ma mère. Il y aura peut être aussi un pélerinage frites fricadelle.J’espère bien que la proposition du CE sur les musées va aboutir pour que j’ai mes accès annuels à Orsay et au Louvre. J’aurai plus d’excuses pour glander le week end
Je continue la cuisine et les bentos même s’il y a eu une petite rechute boulimique la semaine dernière >_> Bref, en ce moment je suis un peu overbookée… C’est la misère. ^^
Et je crois que mon heure pour bien dormir et être reposé, c’est un peu avant 1h du matin. Je me sens bien là Après, c’est peut être aussi ma soirée qui m’a fait du bien. Allez savoir.
Bon, une petite introduction à mon étude de gameplay de Final Fantasy XI est en ligne. On y trouve mes intentions ainsi que la démarche que je compte suivre.
Comme quoi, si si, j’avance.
Un peu.
Regardez en haut à droite dans les pages disponibles sous “Final Fantasy XI”
Vous vous en foutez très certainement mais ça me fait plaisir.
Et hop, petit screenshot qui moi me fait toujours autant rire :
Et là en février, c’était les 25ans de sa mort. Et un homme de la région assez connu chez nous, monseigneur Podvin (oui c’est son vrai nom) qui est quand même porte parole des évêques de France, a célébré une messe en son honneur avant de recevoir une médaille. Dans le journal régional, on pouvait lire :
“> Vous avez grandi à Ennevelin. Quels souvenirs en gardez-vous ?
« Ennevelin, c’est le lieu de mon éducation, de ma croissance, de mes premières amitiés. Ce sont les premières personnes avec qui j’ai partagé des actions concrètes, les camps, les colonies de vacances, et avec qui il m’arrive de continuer de partager les événements. Ennevelin, c’est encore le bel enracinement de mes parents, et c’est aussi l’abbé Uyttersprot. »
> Votre vocation, c’est à lui que vous la devez ?
« On n’exerce pas un métier sans avoir été éveillé par quelqu’un… Je garde de l’abbé Uyttersprot le souvenir d’un prêtre très heureux.
C’est un curé plein de contacts, proche des gens. Il a beaucoup compté pour moi, c’est aussi pour ça que je célèbre une messe à son intention.”
Ou encore, et ça, j’adore x)
“Pas étonnant, non plus, qu’après s’être recueilli sur la tombe de son « maître », l’abbé Uyttersprot[...]“
Ahlala, même 25ans plus tard “Tonton André” marque toujours les esprits.
Oui, je poste à peine, mais c’est pour la bonne cause, je bosse vraiment sur mes pages d’étude de l’évolution de FF11. C’est un assez gros dossier auquel je tiens donc voilà voilà.
Et puis je pourrais vous embêter avec de la guimauve mais on va éviter. Je préfères sourire comme une imbécile dans mon coin sans partager :p En égoiste. Mais que voulez vous : J’adore tellement la guimauve que je préfère la garder pour moi.
Allez, boudez pas va, j’suis sûre que vous avez des sucreries à vous mettre sous la dent aussi.
Ca fait quelques mois / années / siècles que je dis que je vais faire gaffe à ce que je mange. Et ça fait à peu près autant de temps que ma balance me dit “haaaaan, regarde!! T’as grossi!!”.
En désespoir de cause (et parce que le sport, ça fait peur), je m’étais tournée vers le wii fit un peu en désespoir de cause début janvier. Le couperet tombe sans surprise : Je suis en surpoids (sans déconner?).
Je tente de faire les exos. Je m’aperçois que j’ai autant de souffle qu’une fumeuse en fin de vie et que mes bras ont autant de force qu’un nouveau né. Niveau abdos, c’est un peu le néant. Le seul truc qui me reste, c’est la souplesse. Super.
Mais la fin du mois de janvier arrive et avec ça, une petite opération. Bon, on sait tous l’effet que ça fait une opération : On bouffe rien, on végète, et on perd du poids.Et paf, 4kg en moins. Mais je m’attendais à les reprendre.
Sauf que!
Arrivent les vacances! Avec beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup (j’ai dit beaucoup?) de marche très active. Et hop! 4 autres kilos qui s’envolent, un peu d’endurance retrouvée, un goût pour l’exercice retrouvé et une envie de vie plus saine.
Alors, en concret, qu’est ce que ça veut dire?
Les croissants le matin au boulot, dégagés. A la place, des céréales spécial K (qui sont très bonnes d’ailleurs ^^)
Le café plein de sucre, dégagé aussi. A la place, du thé. Et ça me fait autant plaisir.
Les trois carrés de chocolat le soir, on lève le pied. 1, c’est aussi bien.
Les sandwiches mangés sur le pouce les soirs où j’ai pas le temps de cuisiner, moins souvent. A la place, si j’ai pas le temps, c’est légume frais, pain, fromage. Et j’adore.
Ce week end, innovation! J’ai bravée ma – présumée – haine des trucs qui nage dans l’eau qu’on appelle poissons et j’en ai mangé. Le truc qui est pas arrivé depuis…euh…pffffiou…La fin du lycée y’a 9 ans (hors sushi et consort). Et ben c’était pas mauvais Donc maintenant, on va se remettre au pichon
J’ai également acheté de quoi faire des makis, et des onigiris Ca va super vite à faire en plus.
Prochaine étape : La soupe miso.
Bien sûr, je continue à m’empiffrer de fruits comme des pommes, des poires, des clémentines et autres. Ca fait pas de mal
Côté activité physique, maintenant, au lieu de faire ma fainéante, le matin et le soir, plutôt que de prendre le bus pour deux stations, je marche. Même pas 10 minutes en marche active. Ca réchauffe et ça fait travailler les muscles.
Le soir en rentrant, j’essaie au minimum de faire ma série de 30 abdos + travail des triceps. Si j’ai encore du temps, step d’endurance entre 10 et 30minutes selon mon temps libre. Et le week end un peu plus si je prends le temps.
Bref. J’élargis mes horizons de nourriture en me faisant plaisir et je me remets tout doucement en forme. Et ben mine de rien, depuis le 21 janvier (soit y’a 6semaines), j’ai perdu 8kg (dont 1 par l’opération en elle même) et la ligne continue tout doucement à descendre sur wii fit :p Je suis d’ailleurs revenue dans la zone “poids idéal” depuis presque 15 jours en passant.
Comme quoi, pas besoin nécessairement de faire de grandes privations pour perdre du poids. Il suffit de trouver les aliments sains qui vous vont et d’arrêter d’être des gros fainéants. Bon j’avouerai que là dedans, le plus difficile, c’est de marcher jusqu’au métro le matin. Fais froid et j’suis pas réveillée. Mais pour l’instant, je m’y tiens Limite je repasserai bien mon navigo en zone 1 au lieu de 1-3 :p
Par contre, j’me ferais bien une raclette quand même pour fêter tout ça
ahah moi j'atteindrai jamais un imc pareil mais bon :p